Avicii: Encore un béni victime de la malédiction glorieuse

Posted on April 21, 2018, 2:13 am
3 mins

Robert Jhonson, Brian Jone, Jimi Hendrix, Kurt Cobain, Jim Morrison, Janis Joplin, Amy Winehouse, Mike Brant, et maintenant Avicii de son vrai nom Tim Bergling.

Le club 27 s’est élargi pour devenir selon nous autres la malédiction 27-28. Il ne s’agit plus de ces stars du Rock et du fameux Dj récemment; mais tout aussi des acteurs, dont Roland Alexandre, Brandon Lee et Heath Ledger (le dernier Joker dans Batman). Qu’est-ce qui peut expliquer la disparition à des âges près de tous ces jeunes génies? Est-ce le destin? Est-ce la coïncidence? Est-ce le mystique? La gloire entraîne assez souvent le décès prématuré a-t-on fini par remarquer depuis bien des temps.

Le concepteur du projet « X You », qui a fait ses débuts sous les pseudonymes de Tim Berg/ ou Tom Hangs, et qui avec l’album “True” revenait souvent en tête d’affiche à Tomorowland, UMF et I-tunes Festival, laissait entendre une fois sur le Magazine Billboard que la scène n’était pas fait pour lui. « C’était pas le show et la musique. C’était tout le reste, c’était pas naturel pour moi. Tout ce qui vient dans la vie d’un artiste […] Je suis plus une personne introvertie en général. C’était toujours très dur pour moi. J’avais emmagasiné trop d’énergie négative » précisait-il. Une déclaration qui semble rejoindre la lettre de Kurt Cobain à son ami imaginaire: “Il vaut mieux brûler franchement que de s’éteindre à petit feu“. Une phrase mythique qui tente de gratifier la mort…

La magie du verbe est donc puissant. Trop puissant quand on analyse les textes: “Wake me Up”, “The Nights” et “Hey Brother”. Avicii a eu un pressentiment, un rêve, et il s’est réveillé. Il a vécu une vie qu’on ne pourrait pas oublier et a procuré des conseils à ses contemporains. Famille (!), Amitié(!) et Jeunesse (!) sont les thèmes qui caractérisent ses œuvres. Ceux qui ont à peine leur vingt (20) ans ne comprendront peut être jamais la transe que peuvent provoquer les compositions “Levels”, “Sunshine” et “Silhouettes”.

Avec tant de titres et réalisations à vingt-huit (28) printemps, le suédois va sûrement manquer aux adeptes du “monde de la nuit”. Celui dont le nom d’artiste en sanskrit signifie « Le premier niveau des enfers » a marqué la planète, et aussi une génération d’haïtiens qui voulaient le revoir comme en été 2011 à Tara’s, sur scène.

Ricardo Germain

 

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